Surveillance neurale à distance (SND) - Remote Neural Monitoring (RNM)

Surveillance Neurale à Distance

La Surveillance Neurale à Distance (SND) est une forme présumée de neuro-imagerie fonctionnelle qui est capable d’extraire les données d’un électroencéphalogramme (EEG) du cerveau humain à distance sans contact ou sans électrodes. On prétend que cela a été développé par la NSA. Il est en outre affirmé que la NSA a la capacité de décoder ces données pour extraire des subvocalisations (mouvement des lèvres ou des autres organes de la parole sans création de sons), des données visuelles et auditives. En effet, cela permet d’accéder aux pensées d’une personne à leur insu ou sans leur permission. Il a été allégué que diverses organisations ont eu recours à la Surveillance Neurale à Distance sur des citoyens Etats-uniens et d’autres pays à des fins de surveillance et de harcèlement.

Histoire

La Surveillance Neurale à Distance prend sa source dans le projet MK-ULTRA des années 50 qui, bien qu’il fût focalisé sur les drogues du contrôle mental, inclut aussi des recherches neurologiques dans les « rayonnements » (champs électromagnétiques, ou EMF, non-ionisants) et la recherche et développement bioélectriques. Les premières références non classifiées de ce type de technologies apparurent dans un brevet de 1976 de R.G. Malech « Appareil et méthode pour surveiller à distance et altérer les ondes cérébrales », accordé le 20/04/76 (USPTO). Le brevet décrit une technique utilisant la transmission de signaux de 100 à 210Mhz pour le cerveau qui donne un signal de 110 MHz lequel est modulé par les ondes cérébrales et peut être détectée par un récepteur pour un traitement ultérieur.

Au début des années 1980, on a prétendu que la NSA démarrait l’utilisation intensive de la Surveillance Neurale à Distance. Une grande partie de ce qui est connu à ce sujet provient de preuves, présentées dans le cadre d'une affaire judiciaire de 1992, apportées par l'ancien employé de la NSA John St.Claire Akwei contre la NSA elle-même. Il est décrit un large éventail de technologies de pointe et des ressources dédiées à la surveillance à distance des centaines de milliers de personnes aux États-Unis et à l'étranger. Les fonctionnalités incluent l'accès aux subvocalisations d'un individu ainsi que des images du cortex visuel et les sons du cortex auditif.

Applications pacifiques

Bien que l'existence et l'utilisation de cette technologie par des organisations telles que la NSA soit difficile à certifier, des progrès récents dans les domaines non classés démontrent ce qui est possible :

* La reconnaissance de la subvocalisation par l’utilisation d’électrodes attachées a déjà été réussie par la NASA ;

* Les Interfaces Neuronales Directes (IND ou BCI en US) pour les consoles de jeux de sociétés comme NeuroSky réussissent une première "lecture dans les pensées" en ce sens qu'elles peuvent être contrôlés avec un casque sur la tête du joueur qui peut exécuter quelques commandes juste en pensant à elles ;

* Ambiant (une société états-unienne) a réalisé une démonstration d’un fauteuil roulant motorisé qui est contrôlée par la pensée.

 

Traduit de l’anglais par Brulé Parlesilluminés (texte original ci-dessous) : http://wikibin.org/articles/remote-neural-monitoring.html

 

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Remote Neural Monitoring

Remote Neural Monitoring (RNM) is a purported form of functional neuroimaging that is capable of extracting EEG data from the human brain at a distance with no contacts or electrodes required. It is claimed to have been developed by the NSA. It is further claimed that the NSA has the capablility to decode this data to extract subvocalizations, visual and auditory data. In effect it allows access to a person's thoughts without their knowledge or permission. It has been alleged that various organizations have been using Remote Neural Monitoring on US and other citizens for surveillance and harassment purposes.

History
Remote Neural Monitoring has its roots in the MK-ULTRA project of the 1950s which, although it focussed on drugs for mind control, also included neurological research into "radiation" (non-ionizing EMF) and bioelectric research and development. The earliest non-classified references to this type of technology appear in a 1976 patent by R.G. Malech “Apparatus and method for remotely monitoring and altering brain waves” USPTO granted 4/20/76. The patent describes a technique using the transmission of 100 and 210 MHz signals to the brain yielding a 110 MHz signal which is modulated by the brain waves and can be detected by a receiver for further processing.

In the early 1980s it is claimed that the NSA began extensive use of Remote Neural Monitoring. Much of what is known about it stems from evidence presented as part of a 1992 court case brought by former NSA employee John St.Claire Akwei against the NSA. It describes an extensive array of advanced technology and resources dedicated to remotely monitoring hundreds of thousands of people in the US and abroad. Capabilities include access to an individual's subvocalizations as well as images from the visual cortex and sounds from the auditory cortex.

Peaceful applications
While the existence of and use of this technology by organizations like the NSA is difficult to validate, recent advances in non-classified areas are demonstrating what is possible:
* Subvocal recognition using attached electrodes has already been achieved by NASA.
* BCIs for gaming consoles from companies like NeuroSky perform primitive "thought reading" in that they can be controlled with a helmet on the player's head, where the player can execute a few commands just by thinking about them.
* Ambient has demonstrated a motorized wheelchair that is controlled by thought.

http://wikibin.org/articles/remote-neural-monitoring.html

 

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Date de dernière mise à jour : 15/06/2013