Signes (2002)

Les occurrences d’utilisation du 6 et du 13 semblent bien supérieures à celle des autres nombres (rien d’étonnant, c’est toujours comme ça) et je suis loin d'avoir tout relevé.

On apprend plusieurs choses des extraterrestres/reptiliens dans ce film, qui sont autres que des humains ayant voué allégeance au pouvoir secret et disposant donc des avantages "magiques" de leurs technologies :

 - Ils liraient dans les pensées : Les enfants à un moment du film se sont mis sur la tête un cône en aluminium prétendant que cela leur permettrait d’empêcher les E.T. de lire dans leurs pensées. Chose qu’il est déjà possible de faire aujourd’hui et à distance, le quotidien que l’on m’a fait vivre ces six dernières années me prouve que l’œil permet apparemment de tout savoir sur nous, que ce soit une technologie venue d’ailleurs ou aboutissement de longues recherches menées secrètement.

 - Leurs yeux ont leur iris vertical tels ceux des reptiles : on voit ici le lien avec la théorie des reptiliens, extraterrestres soi-disant déjà parmi nous ou évolution des dinosaures en humain ;

 - Ils sont anthropomorphiques : cela permet de faire encore une fois le lien avec les reptiliens qui seraient parmi nous mais dissimulés de sorte que l’on ne puisse pas les reconnaître. Mais ce ne sont là que des humains faisant partie du pouvoir secret qui bénéficient des avantages des nouvelles technologies gardées secrètes et qui doivent prendre un malin plaisir à faire croire qu'ils sont supérieurs ou extraordinaires (qu'est-ce qu'il est faux ce monde !) ;

 - Au moment précis où l’extraterrestre essaie de tuer l’enfant on remarque que l’on peut voir Mel Gibson à travers son bras : Cela montre la même chose que le point précédent, à savoir qu’ils sont transparents, qu’on ne peut pas les voir, mais qu’eux peuvent se reconnaître ;

A un moment du film, Mel Gibson parle à son frère et lui demande s’il fait partie de ceux qui croient au hasard. Cette discussion qui se déroule sur un canapé d’une manière qui attire l’attention bien au-delà du simple film, fait bien-sûr un parallèle avec la vraie vie où l’on doit se demander si l’on préfère rester dans la matrice et voir tous les évènements autour de nous comme du hasard en vivant dans l'insouciance et la crédulité, soit en sortir et voir la réalité telle qu’elle est, c’est-à-dire totalement biaisée pour des raisons qui nous dépassent, stupides souvent. Le problème étant qu'une fois parvenu à la vérité pas de retour possible. Et comme le chante un rappeur français : La vérité OU le bonheur. Il est quasiment impossible d'avoir les deux. Donc il est parfois pas plus mal de ne voir que le décor et non derrière. D'ailleurs ne dit-on pas : "Heureux les simples d'esprit" ou Pierre Desproges encore : "L'intelligence est seul outil permettant à l'Homme de mesurer l'étendue de son malheur". La capacité de parvenir à la Vérité n'est pas forcément un cadeau...

Enfin, deux scènes se croisent vers la fin du film : la mort de la femme du pasteur et celle imminente de son fils. Il est évident ici que l’on veut faire peur à ceux qui essaieraient de divulguer l’existence de l'organisation du pouvoir secret, thème récurrent dans de nombreux films). On n’hésite pas à faire peur en menaçant les enfants, la femme etc. tout comme ce que j’ai pu vivre moi, alors que par ailleurs je ne savais rien sur rien, ne faisais partie de rien du tout et n'avais rien fait d'extraordinaire. Mais encore une fois, comme dans Fight Club, ce genre de menaces semble ne toucher que les hommes, étrange.

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Date de dernière mise à jour : 21/07/2013